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    Blog : consommons mieux !

mardi 18 septembre 2007

Se vogliamo che tutto rimanga come è, bisogna che tutto cambi!

Il faut que tout change pour que tout demeure comme aujourd'hui.

Chacun connaît cette phrase célébrissime de Giuseppe Tomasi di Lampedusa dans Le Guépard. Quelle meilleur constat pourrait-on faire aujourd'hui du marché français de l'électricité, plus de 100 jours après son ouverture à la concurrence pour les particuliers? Cette "révolution" est devenue un non-événement.

Faut-il faire les comptes? Après avoir beaucoup communiqué sur le sujet aux alentours du 1er juillet, le D Day du grand changement, les opérateurs sont bien plus prudents aujourd'hui. Direct-Energie a dévoilé son offre mais n'indique pas combien de clients y ont souscrit. Poweo, qui visait 100.000 clients particuliers, n'en séduit que 50 à 80 par jour: à ce rythme, il en aura au mieux 15.000 d'ici la fin de l'année. En attendant, au 1er octobre, seuls 2.389 clients auront "basculé" dans le marché grâce à une offre Poweo (mais pour 1.679 sites seulement). Les efforts publicitaires ne semblent donc guère payés de retour. Saluons néanmoins la transparence de ce fournisseur. Tout comme celle d'Enercoop qui a indiqué à Energie2007 que 230 consommateurs avaient choisi de faire appel à ses services en septembre (qui s'ajoutent aux 150 aoûtiens et 80 juilletistes). Du côté d'EDF et Gaz de France, c'est le règne du flou. On sait que les opérateurs historiques misent principalement sur les offres duales pour séduire leurs usagers et les transformer en clients. Selon le PDG d'EDF, ils seraient 4.500 à avoir déjà opté pour cette formule et, chez Gaz de France, on en annonçait 6.000 en juillet (mais aucune information n'a filtré depuis).

En comptant large, 15.000 foyers, peut-être 20.000 auraient donc choisi le marché et le renoncement aux tarifs réglementés. Ce qui représente environ... 0,045% du total. Si l'on ajoute que ceux qui ont opté pour une offre duale chez leur opérateur historique ne savent pas forcément qu'ils sont maintenant titulaires d'un contrat au prix de marché, il est difficile de faire abstraction du surmoi des tarifs réglementés, largement défendus par les collectivités locales organisatrices de la distribution et fourniture d'énergie (dont la FNCCR est la représentante) et les associations de consommateurs.

Plus que lesdits tarifs, c'est bien la question de l'irréversibilité qui pose problème. Ca et là, des voix contradictoires se font entendre: le PDG de Gaz de France se dit prêt à se battre avec Bruxelles pour garder les tarifs réglementés, tandis que le directeur des approvisionnement gaz d'EDF indique que son entreprise "ne milite pas" en faveur de leur maintien. Pour les nouveaux entrants, leur suppression serait une aubaine. Pour les consommateurs, c'est moins sûr... Faut-il aller au marché sous la contrainte lorsqu'il est censé impliquer la liberté de choix?

Dans ce contexte, la discussion de deux propositions de loi consacrés au Sénat tombe à pic. Si le texte de Ladislas Poniatowski et celui de Xavier Pintat diffèrent légèrement, tous deux s'attaquent à l'écueil de l'irréversibilité. Et visent à permettre aux consommateurs de choisir librement, dans un sens comme dans l'autre, entre tarifs réglementés et prix de marché. Citoyens-consommateurs comme fournisseurs ont tout à y gagner.

lundi 17 septembre 2007

Clairenergie, votre marque de confiance

Difficile, non, de se faire une opinion sur les offres des fournisseurs d'électricité et de gaz?

D'autant plus qu'ils multiplient les offres, sans que ce soit toujours simple de faire la différence entre les unes et les autres. Jusqu'aux fournisseurs historiques qui proposent des offres aux tarifs réglementés et d'autres aux prix de marché! De l'avis général, le non-événement que représente cette ouverture à la concurrence des marchés de l'électricité et du gaz s'explique - par l'attrait relatif des offres nouvelles au prix marché par rapport à celles fournies au tarif réglementé, - par l'impossibilité de "revenir" à ces tarifs si l'on a choisi une offre aux prix de marché.

Cependant, le marché est là. Les offres aussi. Pour s'y repérer, il importe de définir des critères d'appréciation, de manière transparente. C'est l'objet de la marque de confiance Clairenergie que vous découvrirez d'ici quelques semaines. Son usage sera surveillé par les collectivités organisatrices de la distribution et de la fourniture d'électricité et de gaz. Cette marque apportera une garantie supplémentaire aux clients (résidentiels et petits professionnels) quant aux bons comportements commerciaux et contractuels de leurs fournisseurs.

Concrètement, un fournisseur d'électricité et/ou de gaz "CLAIR'ENERGIE" est un fournisseur qui respecte un certain nombre d'engagements dans l'intérêt du consommateur.

- Prohibition des pratiques commerciales trompeuses et agressives (pas de démarchage agressif, de publicité mensongère …),

- Lisibilité et transparence des offres des fournisseurs (dispositions qui vont au-delà des mesures protectrices en faveur des consommateurs inscrites dans le Code de la consommation),

- Engagements contractuels vertueux:appels du service clientèle non surtaxés, absence de dépôt de garantie (caution), limitation des indemnités forfaitaires pour retard de paiement, modes de paiement diversifiés sans frais supplémentaires, conseils de base MDE gratuits.

jeudi 13 septembre 2007

Nouveautés Energie2007

Parmi les nouveautés du site depuis la rentrée, une interview du directeur juridique de la FNAIM, Cyril Sabatié, autour de cette épineuse question: un locataire peut-il changer de fournisseur et quitter les tarifs réglementés contre l’avis de son propriétaire ? Et aussi, un point sur les comparateurs de prix, de plus en plus nombreux sur la toile. Quelles sont leurs approches, quels opérateurs référencent-ils?

 
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