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jeudi 12 décembre 2013

Grand prix FNCCR des certificats blancs 2014

Edition spéciale résaux de chaleur et transports : grand prix FNCCR des certificats blancs

Pour récompenser, à nouveau, l’engagement des collectivités territoriales et de leurs établissements publics dans les certificats d’économie d’énergie, la Fédération nationale des collectivités concédantes et régies (FNCCR) et ses partenaires (l’ADEME, l’AITF et l’ATEE) organisent une édition spéciale réseaux de chaleur et transports du grand prix des certificats blancs.

Ce concours s’adresse aux collectivités territoriales (communes, départements, régions) et à leurs groupements ou établissements publics (communautés de communes, communautés d’agglomération, communautés urbaines, syndicats intercommunaux, syndicats mixtes, organismes publics de logement social, ententes, associations, etc.).

Il récompensera le plus grand nombre de certificats validés par habitant (ou par logement pour les OPH) entre le 1er juillet 2006 et le 30 juin 2013 au nom d’une même personne morale, pour des actions menées dans le domaine des transports ou des réseaux de chaleur, de froid ou d’électricité.

Les lauréats seront informés de la décision du jury à partir du 14 janvier 2014 et seront invités à la remise des prix qui aura lieu à Dunkerque le mercredi 29 janvier 2014 lors des assises de l’énergie (qui se déroulent du 28 au 30 janvier 2014).

Téléchargez le dossier de candidature ici.

Pour pouvoir être pris en considération, le dossier devra être parvenu complet à la FNCCR avant le 10 janvier midi, par courrier papier (FNCCR – 20, boulevard de Latour-Maubourg – 75007 Paris) ou courrier électronique (s.paolella @ fnccr.asso.fr).

vendredi 4 février 2011

Photovoltaïque: lettre ouverte sur l'avenir de la filière


Ce jeudi 3 février 2011, plusieurs organisations professionnelles de l’énergie et du bâtiment, des associations de protection de l’environnement, des représentants des collectivités locales et divers organismes participant à la concertation sur l’avenir du photovoltaïque publient une lettre ouverte à l’intention des représentants de l’État et des parlementaires.

Les organismes signataires:
- AIPF,
- APESI,
- ARF,
- CLER,
- Enerplan,
- ESF/TPAMPS,
- FNCCR,
- FNE,
- Hespul,
- Observ'er,
- RAC,
- SERCE,
- Synaip,
- Réseau Action Climat,
- Touche Pas à Mon Panneau Solaire.


Avec cette tribune commune «L’avenir de la filière photovoltaïque française se joue aujourd’hui : sachons avoir de l’ambition tous ensemble!», les signataires posent un diagnostic partagé et proposent des solutions pragmatiques, pour réussir une sortie par le haut à l’heure où les arbitrages vont dessiner la politique industrielle solaire française pour les prochaines années.

L’unité autour de l’ambition solaire française – professionnels / collectivités / ONG – a pour objectif de proposer une approche alternative et efficace de la maîtrise des coûts pour la CSPE, qui n'interdise pas un développement vigoureux de la filière et d'une industrie photovoltaïque compétitive, en optant notamment pour un plafonnement en Euros et non en MW avec une révision du mode de calcul de la CPSE pour compenser les tarifs d’achat d’électricité solaire.

Cliquez ici pour télécharger la lettre ouverte.



Extraits (propositions):

"Nos propositions :
- adopter un pilotage par le plafonnement du montant annuel de la CSPE alloué au photovoltaïque plutôt qu’en puissance installée, de façon à maîtriser le coût pour la collectivité tout en offrant des perspectives de croissance à l’industrie et en l’incitant à accélérer la baisse de ses coûts de production ;
- exclure tout système d’appels d’offres, quel que soit le volume et la catégorie visée. Seules les centrales au sol d’une certaine puissance, par exemple de plus de 6 MW, pourraient, le cas échéant, être régies par une procédure d’appels à projets ;
- revoir le mode de calcul de la CSPE, pour en diminuer le poids pour le consommateur en valorisant la production solaire au prix réel du marché en fonction des coûts directs et indirects qu’elle évite ;
- moduler les tarifs d'achat pour permettre à toutes les applications et segments de marché économiquement et écologiquement pertinents de trouver une rentabilité acceptable sur l’ensemble du territoire. Ceci implique une dégressivité en fonction de la puissance installée (effet d’échelle) et un coefficient de péréquation en fonction de l’ensoleillement ;
- entreprendre un effort de rééquilibrage en faveur des systèmes de moyenne et grande puissance intégrés ou posés sur bâtiments dans la perspective du « bâtiment à énergie positive », objectif central du Plan Grenelle Bâtiment pour 2020. Ce « coeur de métier » du photovoltaïque, délaissé par la DGEC, représente un marché essentiel pour développer une industrie offrant des solutions fiables, durables et compétitives à l’export ;
- introduire un mécanisme d’ajustement des tarifs à la baisse qui tienne compte de la réalité du marché, sur le modèle allemand de «corridor» annuel basé sur un prévisionnel à moyen terme avec possibilité de révision au plus semestrielle et non trimestrielle."





mercredi 4 mars 2009

Bonus-malus éolien

Un bonus-malus pour l'éolien? C'est au Danemark que ça se passe.

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mercredi 25 février 2009

Eole TP, comme tant pis?

La disparition annoncée de la taxe professionnelle menace la filière éolienne, lit-on dans la Tribune.

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mardi 6 janvier 2009

Faisons vite, le froid, ça chauffe!

Le grand froid a dopé la consommation d'électricité, hier 5 janvier. Avec un nouveau record de consommation à la clef.

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jeudi 13 novembre 2008

Eolien: l'Institut Montaigne persiste et signe

L’Institut Montaigne persiste et signe : "l’énergie éolienne ne répond pas à un besoin en France, étant donnée la structure de son parc de production d’électricité, composé principalement de nucléaire et d’hydraulique, et, donc, particulièrement sobre en termes d’émissions de CO2".

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mardi 5 août 2008

Une SEM renouvelable

Enerlandes: tel est le nom de la société d’économie mixte (SEM) créée par le conseil général des Landes pour le développement des énergies renouvelables.

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jeudi 15 novembre 2007

Thermographie à infrarouge dans la Vienne

Si réduire la consommation énergétique des français est devenu un enjeu national, c'est sans doute par les initiatives à l'échelle locale que seront obtenus les meilleurs résultats. Pour sensibiliser ses habitants à la déperdition thermique de l'habitat (toitures et façades), la Communauté de communes du Mirebalais (département de la Vienne) a lancé une opération de thermographie aérienne infrarouge en mars 2007, opération à laquelle le Syndicat intercommunal d’électricité et d’équipement du département de la Vienne (SIEEDV) a activement contribué.

Comment ça marche?
La thermographie infrarouge est une technique qui mesure les températures grâce à une caméra thermique dont les résultats se présentent sous forme de "thermicartes" affichant le niveau de déperdition de chaleur. Ces déperditions sont symbolisées par une palette de six couleurs pour les toitures (de bleu pour une faible déperdition à rose pour une déperdition excessive). Les déperditions des façades sont signalées par des triangles rouges pleins (déperdition importante) ou creux.

Plusieurs opérations de thermographie aérienne ont été menées à Dunkerque, Gap, Reims, Douai... Mais, en milieu rural, il s'agit d'une première.

Déroulement de l’opération
La Communauté de communes du Mirebalais a opté pour la thermographie aérienne et fait survoler son territoire (11 communes) par un hélicoptère qui a permis d’enregistrer plusieurs milliers d’images numériques. L'appareil a survolé 4.000 logements entre janvier et février 2007, à une altitude d'environ 500 mètres. Seule difficulté: "le climat, plutôt doux durant l'hiver, indique Emmanuel Julien, directeur du SIEEDV, nous a obligés à reporter plusieurs fois l'opération". Une société spécialisée dans la thermographie aérienne, Cerene, a été mandatée à cet effet. Le coût global (180.000 €) a été réparti entre l’Ademe et la Région ( 72.000 € ), le Conseil général de la Vienne (45.000 €), le SIEEDV (45.000 €) et Sorégies (18.000 €). Le 19 septembre, les habitants des communes concernées ont pu visualiser les résultats globaux de l’opération et peuvent désormais mesurer, individuellement, la déperdition thermique de leurs logements. Les initiateurs du projet ont, depuis, présenté un dispositif d’accompagnement à la réalisation des travaux: aides au financement de la rénovation (par l’Etat, la région, le département, la communauté de communes et Sorégies) et conseils énergétiques.

Visualiser les pertes types d'une maison non isolée.

lundi 22 octobre 2007

De la levure pour ma facture !

Impossible d'ignorer les étiquettes énergie. D'ailleurs, chacun de nous achète désormais son frigo après avoir effectué moult éco-comparaisons et il ne viendrait à l'idée de personne d'allumer un barbecue sans adhérer à GoodPlanet pour compenser en conscience ses émissions carbone.

Voilà que de nouveaux appareils envahissent nos logis: machine à pain, pressing à domicile, machine à bière pression, machine à barbe à papa ou encore parasol chauffant... La mode des équipements professionnels gagne nos intérieurs. A quel prix se mérite ce nouveau bonheur domestique ?

Pour en savoir plus, Energie2007 a interrogé Hervé Lefebvre, Chef adjoint du Département des marchés et des services d'efficacité énergétique (DMSEE) à l’Ademe.

Lire l'interview.

vendredi 19 octobre 2007

Vifs débats à La Réunion autour d'un projet de centrale thermique.

Débats houleux ces jours-ci à La Réunion autour d’un projet de centrale thermique porté par EDF. Celle-ci, d’une capacité de production de 206 MW, doit remplacer la centrale du Port (125 MW), qui doit être démantelée en 2011. L’investissement est estimé à 250 à 300 millions d’euros. L’emplacement prévu de 17 ha est une concession d’Etat accordée à EDF. Principaux avantages : la proximité du réseau haute tension et du terminal des hydrocarbures.

Si le projet d’EDF a été conforté par la Préfecture qui le qualifie de « projet d’intérêt général », il n’en suscite pas moins de vives oppositions. D’abord, du côté des acteurs portuaires qui n’entendent pas se laisser déposséder des 17 hectares, qu’ils entendent réserver à des activités portuaires. La ville se sent dépossédée du schéma d’aménagement portuaire… L’instance de concertation locale (ICL) a été boycottée par un élu, Roland Robert, maire de La Possession, qui a dénoncé « une mascarade ». Quant au maire du Port, Jean-Yves Langenier, il a pour sa part présenté une motion visant à faire de sa commune « une ville solaire » afin de « tourner le dos aux énergies fossiles ».

Car le deuxième point de friction est celui de la technologie employée. Au moment où les divers acteurs de l’énergie s’emploient à promouvoir les énergies renouvelables, EDF entend construire une centrale thermique. Qui suppose d’importer 150.000 à 200.000 tonnes de fuel chaque année. Et qui rejettera, bon an mal an, un million de tonnes de CO². Et tous de s’interroger : cette centrale ne contrevient-elle pas aux ambitions d’autosuffisance énergétique que prévoit le Plan régional des énergies renouvelables et d’utilisation rationnelle de l’énergie (Prerure) à l’horizon 2025-2030 ? D’autres perspectives doivent être étudiées, plaide-t-on à l’Agence Régionale de l'Energie Réunion (Arer), comme l’Energie thermique des mers (ETM), les centrales géothermiques ou solaires…

Bien sûr, le débat ne peut rester indifférent à la progression des besoins : si la croissance de la demande a été ramenée de 7-8% l’an dans les années 2000 à environ 4-5% l’an aujourd’hui, elle n’en reste pas moins très élevée. Lors des discussions du Grenelle de l’environnement, des solutions ont été proposées, comme l’opération « 100% chauffe-eau solaire ». Le succès de la campagne « lampécos 2007 » montre l’intérêt d’approches MDE impliquant la population : 650.000 ampoules basse consommation vendues 1 euro ont été écoulées en 15 jours. Vient alors une dernière interrogation et non la moindre : laisser EDF investir en quasi-monopole dans les énergies fossiles ne présente-t-il pas un risque supplémentaire si un jour le tarif garanti par l’Etat venait à disparaître ? Dans un contexte de vive hausse des énergies fossiles ?

 
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