Petit déjeuner débat: blockchain et smart grids: compte-rendu
15/02/2017 | Administrateur Energie 2007
Si vous avez raté notre petit déjeuner "blockchain et smart grids", le compte rendu vous attend. Cliquez ici pour le télécharger. ...
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Isère: groupement de commandes gaz et électricité
Collectivités locales | 2014-10-20 17:35:00 | Administrateur 'Energie 2007'
Le Syndicat d'énergies de l'Isère coordonne un groupement d’achat d’énergies (gaz et électricité), à destination des collectivités et autres acheteurs publics (ou soumis à la commande publique) de son département. Le but est notamment de leur permettre de se mettre en conformité avec la disparition de certains tarifs réglementés de vente, dans le cadre de l’ouverture du marché de l’électricité et du gaz naturel à la concurrence.

Lors de la création du groupement le 15 septembre, le SEDI comptait déjà 71 communes, 2 communautés d’agglomération et 4 communautés de communes intéressées par cette démarche.



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Le grand Paris, toujours ville lumière?
Collectivités locales | 2014-10-15 12:21:00 | Administrateur 'Energie 2007'
Nous publions ci-après une tribune de Julien Mathieu, consultant marketing en "green business", consacrée à la manière dont Paris s'alimente en énergie et sur les questions posées par le Grand Paris.


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"Paris : la ville lumière peut-elle s'éteindre ?


Surnommée la "ville lumière" au XVIIe siècle pour cause d'un éclairage public intensif mis en place afin de dissuader une criminalité bondissante, Paris ne manque pas aujourd'hui d'émerveiller touristes et badauds avec ses ponts éclairés et sa Tour Eiffel scintillante. Si la capitale française trouve un nouveau visage la nuit tombée, on ignore bien souvent la façon dont elle s'alimente en électricité. Alors qu'une pénurie d'électricité risque de toucher la France dès 2015, on peut s'interroger sur la capacité que va avoir la ville pour satisfaire ses futurs besoins en énergie, notamment pour alimenter le projet du Grand Paris.


Des besoins menacés à partir de l'hiver 2015

Le système électrique développé en Île-de-France est bien rodé et a eu l'occasion de se frotter avec succès aux évolutions technologiques et aux besoins de la capitale. Si des coupures sont ponctuellement remarquées, le réseau semble tenir la route. Du moins pour l'instant. RTE a en effet annoncé le mois dernier que la France pourrait être confrontée à une pénurie d'électricité dès l'hiver 2015. Selon la filiale d'EDF, le pays devrait faire face à « une dégradation de la sécurité d'approvisionnement électrique en France durant les hivers allant de 2015 à 2018 ».

Cette pénurie serait le résultat de « l'accélération de la fermeture ou mise sous cocon des moyens de production thermiques (fuel, gaz, charbon) », déclare Dominique Maillard, président du directoire de RTE. Avec des normes environnementales européennes de plus en plus dures, c'est un déficit de production de 2.000 mégawatts qu'il faudrait craindre pour l'hiver 2016-2017, soit deux fois la consommation d'une grande ville comme Marseille.

Cependant, RTE ne se contente pas de jouer les Cassandre, l'entreprise fait également des recommandations supposées nous faire éviter le pire : « mise aux normes de groupes au fioul et le retour en exploitation des cycles combinés gaz » mais aussi l'instauration du « mécanisme de capacité », système qui prévoit de rémunérer les producteurs d'électricité. Suffisantes ? Ces mesures ne sont à ce jour que de simples recommandations. Pour l'heure, Paris doit-elle redouter de se retrouver plongée dans le noir, paralysée comme dans un roman de Barjavel ?


Le Grand Paris épargné... mais jusqu'à quand ?

Les déclarations de RTE sont certes inquiétantes, elles tombent également mal, au moment où la capitale est sur le point de mettre sur pied son Grand Paris et d'opérer ainsi une mutation destinée à la transformer en une véritable « ville monde », capable d'autant d'attractivité qu'une mégalopole comme New-York. Paris ne peut donc se permettre d'être en proie à une pénurie d'électricité, les enjeux sont trop importants. Avec une augmentation électrique 30 % supérieure à celle d'aujourd'hui, le Grand Paris va nécessiter 2.200 MW supplémentaires.

Un accroissement des besoins dû notamment à la création de nouveaux logements, une augmentation de la population d'1,8 million d'habitants mais également à une révolution programmée dans la mobilité. Si de nouvelles lignes de métro sont attendues, la municipalité veut également mettre l'accent sur la voiture électrique mais pas seulement.

La RATP a ainsi annoncé il y a quelques mois qu'elle allait acquérir 600 bus hybrides (moitié diesel-moitié électrique) dès 2016 avec une volonté ferme d'aller à terme vers une flotte complètement électrique. « Je souhaite qu'à l'horizon 2025 l'ensemble du parc de bus soit électrique », annonçait Pierre Mongin, patron de la RATP.

Et pour ceux qui douteraient de la faisabilité d'une telle entreprise, Pierre Mongin se veut rassurant et déclare « ce n'est pas une simple promesse en l'air. Comme l'ont montré les débats de la campagne électorale, renforcée par l'épisode de pollution aux particules fines que nous avons vécu (...), il existe aujourd'hui une forte demande pour une solution de transport neutre en CO2 ». La RATP pourra s'appuyer sur l'expérience de sa filiale RATP Dev, qui a déjà converti les bus londoniens aux technologies hybrides. Une démarche éco-responsable honorable mais qui va demander davantage de puissance électrique à la ville.

Le Grand Paris pourra-t-il alors être à la hauteur de ses ambitions et assumer ses besoins hivernaux alors qu'un manque en électricité se profile? Selon Vincent le Biez, chef du service énergie-climat-véhicules à la DRIEE, on n'aurait aucun souci à se faire et le réseau électrique actuel serait suffisant. « D'ici 2020, il n'y a pas de risque de sous-dimensionnement du réseau. Les besoins du Grand Paris recoupent parfaitement les prévisions effectuées conjointement par RTE et ERDF, même s'il reste certes quelques points à préciser ». Vincent le Biez reste cependant moins optimiste quand il s'agit de se projeter dans un futur plus lointain : « À partir de 2025, l'impact du Grand Paris se fera davantage sentir, car on s'attend à une augmentation de 3 000 mégawatts ».

La solution pour apaiser ces peurs pourrait bien se trouver en bonne place sur la table des négociations du ministère de l'Écologie. 2014 est l'année du vote de la loi sur la transition énergétique. Le projet vise en particulier à réduire la facture énergétique de la France. Pour ce faire, le gouvernement compte abaisser la part du nucléaire dans notre mix énergétique et la faire passer de 75 à 50 %. Afin d'y parvenir, la France souhaite favoriser l'essor des énergies renouvelables. Principalement alimentée en énergie nucléaire, Paris a elle aussi certainement tout à gagner à considérer avec insistance un recours à ces énergies propres pour pallier tout manque potentiel en électricité."


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Grand prix FNCCR des certificats blancs : édition 2014
Collectivités locales | 2014-10-14 16:55:00 | Administrateur 'Energie 2007'
Pour récompenser, à nouveau, l’engagement des collectivités territoriales et de leurs établissements publics dans les certificats d’économie d’énergie, la Fédération nationale des collectivités concédantes et régies (FNCCR) et ses partenaires (l’ADEME, l’AITF et l’ATEE) organisent l’édition 2014 du grand prix des certificats blancs.

Ce concours s’adresse aux collectivités territoriales (communes, métropoles, départements, régions) et à leurs groupements ou établissements publics (communautés de communes, communautés d’agglomération, communautés urbaines, syndicats intercommunaux, syndicats mixtes, organismes publics de logement social, ententes, associations, etc.).
Il récompensera le plus grand nombre de certificats validés par habitant (ou par logement pour les OPH) entre le 1er juillet 2013 au 16 décembre 2014 au nom d’une même personne morale.

Les lauréats seront informés de la décision du jury début janvier 2015 et seront invités à la remise des prix qui aura lieu pendant les Assises Nationales de l’Energie, du 27 au 29 janvier 2015, à Bordeaux.


Pour pouvoir être pris en considération,
le dossier devra être parvenu complet à la FNCCR avant le 16 décembre 2014 à 0h,
par courrier électronique (s.paolella@fnccr.asso.fr),
ou courrier papier (20 Bd de Latour Maubourg, 75007, Paris.

Télécharger le dossier de participation,
cliquez ici.

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Achats publics d'électricité: un guide à lire entre les lignes
Collectivités locales | 2014-10-09 16:28:00 | Administrateur 'Energie 2007'
L'Association des directeurs généraux des communautés de France (ADGCF) publie un guide intitulé "Fin des tarifs: êtes-vous prêts? Toutes les clés pour bien acheter son électricité."

Ce guide a été rédigé à partir de témoignages de représentants de collectivités, d'experts et... les équipes EDF collectivités, tous remerciés en dernière page. S'il comprend d'utiles informations, il est donc à considérer avec prudence dans la mesure où le fournisseur historique n'est pas forcément le mieux placé pour aider les acheteurs publics à le mettre, lui et les autres fournisseurs, en concurrence.

Le document
est en ligne ici (et l'on s'amusera aussi à noter le nom du fichier PDF : 140908-050958-etude-edf.pdf )

> Cliquez ici pour voir notre capture d'écran coucou EDF.


De fait, la lecture de la partie consacrée à l'allotissement montre les limites de l'exercice. Il y est indiqué que "faire plusieurs lots (...) signifie potentiellement plusieurs titulaires et autant de contrats à suivre (...). Le pouvoir adjudicateur peut ainsi intégrer l’ensemble de ses sites supérieurs à 36 kVA dans un marché global, et prévoir dans l’acte d’engagement des structures de prix différentes en fonction des types de points de livraison."

Or, l'allotissement, dans l'énergie comme ailleurs, permet souvent d'optimiser la mise en concurrence en permettant à des fournisseurs de se positionner sur certains segments de marché en en délaissant d'autres, où leurs offres ne sont pas compétitives (voire inexistantes). Ne faire qu'un seul revient de facto à réduire la mise en concurrence. C'est moins pratique? Peut-être, mais c'est aussi ça le travail d'un acheteur public.

On observera également que le guide préconise des critères de sélection pour sélectionner les offres, qui s'avèrent plus ou moins pertinents.

"Outre le prix, on peut citer par exemple la valeur technique, les performances en matière de protection de l’environnement, le coût global d’utilisation, la rentabilité, le caractère innovant, le service après-vente et l’assistance technique, les caractéristiques opérationnelles, les performances en matière d’insertion professionnelle des publics en difficulté…"

Si une démarche d'insertion professionnelle des publics en difficulté est tout à fait louable, il importe bien de mesurer qu'elle ne concerne pas tous les fournisseurs et qu'elle n'a pas forcément sa place dans un cahier des charges d'achat d'électricité.

Enfin, le document vante l'intérêt des groupements de commandes, tout en laissant entendre, ô combien subtilement, qu'ils se traduisent par des résultats, allez non pas négatifs, mais déséquilibrés: 

"Pour l’achat d’électricité, le recours à un groupement de commandes permet notamment de pallier un manque de ressources internes, avantage à nuancer dans la mesure où la détermination du périmètre de chaque collectivité adhérente restera à la charge de chacune d’elle.
Rappelons que ce qui fait le prix de l’électricité, c’est le profil de consommation (puissance appelée et moment ou elle est appelée) et non le volume consommé.
En conséquence, le prix obtenu sera en fonction du profil de consommation agrégé des membres du groupement. En d’autres termes, dans un groupement et selon les cas, il peut y avoir des gains différenciés selon les collectivités et donc un intérêt pour elles de lancer un appel d’offres séparé."


On sent très nettement la "patte" de l'opérateur historique derrière cette prose. Ce document est donc à lire car il contient de nombreuses informations mais à lire avec prudence avant de se lancer dans l'achat d'électricité sur le marché.








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Un nouveau président pour le Pôle Energie Picardie
Collectivités locales | 2014-09-23 17:03:00 | Administrateur 'Energie 2007'
Nous reproduisons, ci-après, le communiqué de presse du Pôle Energie Picardie :

"Un nouveau président pour le Pôle Energie Picardie

Avec son président nouvellement élu Jean-Claude Morgand, le Pôle Energie Picardie, qui regroupe les trois principales autorités organisatrices de la distribution d’électricité en Picardie, s’affirme comme un interlocuteur incontournable en matière de maîtrise de l’énergie, de groupements d’achats (gaz et électricité), entre autres domaines de compétence.

Le 17 septembre, Jean-Claude Morgand a été élu Président du Pôle Énergie Picardie par les représentants des trois structures qui constituent l’entente, à savoir la
Fédération départementale d’énergie de la Somme (FDE 80), le Syndicat d’énergie de l’Oise SE60 et l’Union des secteurs d’énergie du département de l’Aisne (USEDA).

Président de la FDE 80, Jean-Claude Morgand succède à l’ancien président de l’USEDA Bernard Leclere, qui assurait la présidence du Pôle Energie Picardie depuis avril 2013.

En présence des deux présidents de l’Oise et de l’Aisne Daniel Bisschop et Daniel Dumont, d’élus et des directeurs des trois structures, la vocation de l’entente a été fortement réaffirmée comme force de proposition dans le cadre du Schéma Régional Climat, Air, Energie Picardie, avec notamment la mise en place de Conseil en énergie partagé (CEP), l’installation de bornes de recharge pour les véhicules électriques ou encore le développement de réseaux de chaleur. Mais aussi en matière de groupements d’achats d’énergie pour les collectivités par exemple.

Le Pôle Energie Picardie représente 2 024 communes soit 1 519 867 habitants, et a investi en 2013 plus de 63 millions d’euros. Il renforce la position des trois entités Autorités Organisatrices de la Distribution d’Energie (AODE) vis-à-vis de leurs concessionnaires communs (ERDF et EDF Branche-Commerce pour l’électricité, GrDF pour le gaz)."

Photo : Le président du Pôle Energie Picardie Jean-Claude Morgand entouré de Daniel Dumont (à gauche) et Daniel Bisschop (à droite).
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Grands syndicats intercommunaux ou mixtes: lettre à Matignon
Collectivités locales | 2014-07-25 17:31:00 | Administrateur 'Energie 2007'
La FNCCR publie une lettre ouverte au Premier Ministre, relative à la réforme territoriale et à l'intercommunalité.

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"Monsieur le Premier Ministre,

Votre Gouvernement s’est engagé résolument dans une réforme d’ampleur, afin de doter la France d’une organisation territoriale plus lisible et garante d’une réelle efficacité dans l’utilisation des deniers publics. Qu’il s’agisse des projets de loi portés par l’Acte III de la décentralisation ou du futur projet de loi sur la transition énergétique, nous saluons l’ambition et le dessein des textes proposés.

Nous partageons la conviction que le « mille-feuilles territorial » doit être reconfiguré en supprimant les redondances des compétences des différentes strates administratives qui sont une cause de complexité et d’inefficacité.


Les grands syndicats intercommunaux ou mixtes de réseaux ont montré leur efficience

Il importe cependant de mener cette réforme avec prudence, en tenant compte de ce qui fonctionne déjà – et fonctionne bien ! - dans nos territoires, et d’enrichir les projets de loi en conséquence.

À ce titre, les syndicats intercommunaux ou mixtes de grande taille, spécialisés dans les services publics en réseaux (énergie, eau, communications électroniques, déchets), se sont avérés être de remarquables outils de rationalisation des services publics locaux et d’amélioration de leur efficience. En raison de leur emprise territoriale étendue et de leur spécialisation, les grands syndicats disposent de compétences techniques pointues, qu’une collectivité isolée, même de grande taille, ne peut facilement acquérir. Ils garantissent ainsi d’importantes économies d’échelle, permettant de concilier un bon niveau de prestations avec la maîtrise des coûts, au bénéfice de l’ensemble des usagers qu’ils soient professionnels ou simples particuliers.

Ils sont également porteurs d’innovations, dans des domaines tels que la production d’énergie renouvelable, la protection des ressources en eau ou la coordination de groupements de commande. Véritables bras armés de leurs collectivités ou EPCI membres, ce sont d’importants donneurs d’ordre, devenus indispensables à l’économie locale. Ils interviennent au plus près des citoyens, ayant la responsabilité de services publics vitaux, qu’ils délèguent à des opérateurs publics ou privés ou exercent directement, en régie.


Ils garantissent la solidarité et la complémentarité territoriales

Ce modèle est certes perfectible et, comme vous, nous sommes convaincus qu’il importe de rationaliser la coopération intercommunale. De fait, le modèle des syndicats est d’autant plus pertinent qu’il s’applique sur des territoires suffisamment vastes, en fonction des compétences et de la géographie, en confortant la solidarité territoriale sur laquelle repose sa légitimité.

Les territoires sont et demeureront en effet en situation de profonde inégalité, en raison des contraintes géographiques : les longueurs de réseaux de distribution d’énergie, d’eau ou de communications seront toujours beaucoup plus grandes dans les territoires ruraux qu’en milieu urbain. Les ressources en énergies renouvelables ou en eau se trouvent le plus souvent en rural, mais leur consommation est largement urbaine. Pour assurer la nécessaire solidarité entre ces différents types de territoires, il importe de mobiliser tous les outils, notamment les grands syndicats qui ont largement démontré leur efficacité dans ces différents domaines.


Nous proposons un calendrier de regroupement pour davantage d’efficacité et de lisibilité

C’est pourquoi nous soutenons le regroupement des services rattachés à des communes isolées ou à des petits syndicats intercommunaux afin de réduire le nombre excessif d’autorités organisatrices et d’en optimiser le fonctionnement. Ce mouvement est en cours : dans plus des deux tiers des départements, des syndicats intercommunaux ou mixtes d’énergie regroupent toutes les communes ou la très grande majorité d’entre elles ; il en va de même pour l’eau dans un quart des départements. Ce fructueux travail de regroupement doit être poursuivi, voire amplifié à l’échelon régional, dans les mois qui viennent. Nous sommes prêts à y travailler.

Pour y parvenir, un calendrier de rationalisation des services publics locaux doit être établi dans un cadre intercommunal approprié. Nous proposons qu’il soit défini conjointement par l’État et les élus locaux.


Attention à la « désoptimisation » territoriale


Enfin, nous appelons à ne pas confondre urgence et précipitation. Ainsi, nous nous inquiétons que le démantèlement des syndicats d’eau et le transfert de leurs compétences aux EPCI à fiscalité propre soit apparemment déjà mis en œuvre par certains préfets, sans que la moindre étude d’impact ne soit réalisée préalablement afin d’évaluer les conséquences d’un tel transfert (multiplication des contrats de vente d’eau en gros entre les collectivités, source de complexité administrative supplémentaire, incidence sur le prix de l’eau, impact financier du transfert d’usines de production importantes qui alimentent un territoire souvent non superposable aux limites administratives…). Cette approche engendre déjà de vives contestations au niveau local – alors que le dialogue serait nécessaire.

Nous sommes ouverts à la concertation dès à présent


Un travail de concertation préalable à la décision s’impose, d’autant plus que l’État, comme les élus locaux que nous sommes, partagent une même ambition de services publics performants, novateurs et économiquement soutenables."


Les premiers signataires :
- Xavier Pintat, Sénateur, président du Syndicat départemental d’électricité de la Gironde, président de la FNCCR;
- Guy Hourcabie, président du Syndicat intercommunal d’énergies, d’équipement et d’environnement de la Nièvre, premier Vice-président délégué de la FNCCR;
- Denise Saint-Pé, présidente du Syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantique, deuxième Vice-présidente déléguée de la FNCCR
- Jean Besson, Sénateur, président du Syndicat départemental d’énergies de la Drôme;
- Charles de Courson, Député, membre du Bureau du Syndicat intercommunal d'énergies de la Marne;
- Michel Doublet, Sénateur, président du Syndicat des eaux de Charente-Maritime;
- François Fortassin, Sénateur, président du Syndicat départemental d’électricité des Hautes-Pyrénées;
- Bernard Fournier, Sénateur de la Loire, président du Syndicat intercommunal d’énergies du département de la Loire;
- Jean-Jacques Guillet, Député, président du Syndicat Intercommunal pour le gaz et l’électricité en Ile-de-France;
- Charles de La Verpillière, Député, président du Syndicat intercommunal d'énergie et de e-communication de l'Ain;
- Daniel Laurent, Sénateur de Charente-Martitime, président du Syndicat départemental d’électrification et d’équipement rural de la Charente-Martime;
- Alain Le Boeuf, Député, président du Syndicat départemental d'énergie de la Vendée;
- Viviane Le Dissez, Députée, vice-présidente du Syndicat d'énergie des Côtes d’Armor;
- Frédérique Massat, Députée de l’Ariège;
- Jean-Claude Merceron, Sénateur;
- Ladislas Poniatowski, Sénateur, président du Syndicat intercommunal de l’électricité et du Gaz de l’Eure;
- Jean-Claude Requier, Sénateur, président de la Fédération départementale d’énergies du Lot;
- Charles Revet, Sénateur, président du Syndicat départemental de l'eau Seine Aval;
- André Santini, Ancien Ministre, Député, Président du Syndicat des eaux d’Ile-de-France.

> Cliquez
ici pour télécharger la lettre avec les premiers signataires.

> Vous pouvez également signer cette lettre en ligne sur le site de la FNCCR.







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Sciences humaines et énergie: 5e Prix de l'AARHSE
01/12/2016 | Administrateur 'Energie 2007'
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Greenlys: smart grid et consommateurs
27/12/2016 | Administrateur 'Energie 2007'
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Cette brève paraît à la bonne date mais son contenu n'est pas à jour ! -> annulé en 2015 en raison des attentats du 13/11, le SMCL a été reprogrammé et se tiendra du 31 mai au 2 juin 2016. http://www.salondesmaires.com/le-salon/presentation-du-salon/







NDLR: On corrige l'illustration (pas la brève, qui était à jour), merci.
2016-09-09 16:11:03 | justineremarque › Lire
Le mélange des genres continue allégrement...
2016-09-08 16:16:41 | Régulateur › Lire
énergies renouvelables (pico hydraulique)
2016-04-06 18:01:30 | charles.verard@orange.fr › Lire
 
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