Petit déjeuner débat: blockchain et smart grids: compte-rendu
15/02/2017 | Administrateur Energie 2007
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Méthodes commerciales photovoltaïque : encore du ménage...
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Création du «Pôle Énergie Bourgogne Franche-Comté»
Collectivités locales | 2015-11-17 13:39:00 | Administrateur 'Energie 2007'
C'est fait: les huit présidents des Syndicats d’énergies de la future région Bourgogne Franche-Comté ont officialisé la création d'une entente régionale, baptisée «Pôle énergie Bourgogne Franche-Comté», le 16 novembre 2015.

Le pôle regroupe le SICECO (Côte-d’Or), le SYDED (Doubs), le SIDEC (Jura), le SIEEEN (Nièvre), le SIED70 (Haute-Saône), le SYDESL (Saône-et-Loire), le SDEY (Yonne) et le SIAGEP (Territoire de Belfort). Il est "destiné à devenir un acteur majeur pour la mise en œuvre opérationnelle de la politique énergétique de la future région sur l’ensemble des départements", précisent les signataires.

Outre l'organisation du service public d'électricité et de gaz, avec les concessionnaires ERDF et GRDF, les 8 syndicats d’énergies représentent "plus de 3.351 communes et autres adhérents, soit une population de 2 millions d’habitants". Ce sont d'importants investisseurs (103 millions d’euros chaque année), qui mènent des "travaux d’électrification (extension, renforcement ou dissimulation des réseaux électriques), d’éclairage public, de gaz ou encore de développement des bornes de recharges pour véhicules électriques, des énergies renouvelables et des chantiers d’efficacité énergétique." Ils ont déjà mis en oeuvre des actions communes, comme les groupements pour
l’achat d’énergie, mais aussi de bornes de recharge pour véhicules électriques et de moyens pour le contrôle des concessions.

Cliquez ici pour télécharger le dossier de presse.



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La Métropole de Lyon adhère au SIGERLy
Collectivités locales | 2015-11-16 17:22:00 | Administrateur 'Energie 2007'
Le 2 novembre, la Métropole de Lyon a voté son adhésion au syndicat d’énergies de la région lyonnaise - le SIGERLy, lui confiant la gestion des réseaux de gaz et d'électricité pour 48 communes de son territoire, ainsi que celle des "réseaux de chaleur pour 10 d’entre-elles."

Créée en janvier 2015, la Métropole de Lyon dispose d'un "certain nombre de compétences en matière d’énergies." Depuis 1935, le SIGERLy soutient les droits et intérêts des communes "vis-à-vis des concessionnaires" (ERDF et GRDF) et a régulièrement "élargi ses missions en proposant à ses communes adhérentes la dissimulation coordonnée des réseaux, la gestion de leur éclairage public, un accompagnement en maîtrise des énergies, la réalisation d’installations photovoltaïques, ou bien encore la gestion et production de réseaux de chaleur."

Le SIGERLy compte 56 communes membres et, désormais, la Métropole de Lyon. A cet effet, le syndicat a revu "les modalités de représentation des membres. Ainsi 40 délégués métropolitains siègeront au SIGERLy auprès des 56 représentants des communes. Tous seront appelés à s’exprimer pour les affaires d’intérêts commun qui représentent la grande majorité des sujets délibérés."

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Le SIGERLy en chiffres

// 56 communes adhérentes et la Métropole de Lyon pour presque 770 000 habitants;
// 196 000 clients gaz naturel et 410 000 clients en électricité;
// 6 042 km de réseaux électriques et 2 117 km de réseaux gaz;
// 39 254 points lumineux en transfert de compétence;
// 13 installations photovoltaïques en fonctionnement produisant plus de 257 MWh/an;
// 2 réseaux de chaleur en fonctionnement produisant plus de 10,3 GWh/an;
// 70 opérations de dissimulation des réseaux réalisés en moyenne chaque année;
// 87% des luminaires énergivores remplacés sur le parc éclairage public.


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Transition énergétique et collectivités
Collectivités locales | 2015-10-29 14:50:00 | Administrateur 'Energie 2007'
 Xavier Pintat, sénateur de la Gironde, président de la Fédération nationale des collectivités concédantes et régies (FNCCR, éditrice de ce site) a publié une tribune dans le journal Le Monde, le 28 octobre. Nous reproduisons ce texte.


"Les collectivités doivent travailler ensemble sur la transition énergétique

Désormais promulguée, la loi relative à la transition énergétique pour une croissance verte du 17 août a attiré l’attention des médias sur la part du nucléaire dans le mix énergétique français. Ce débat ne doit pas nous détourner des nombreuses autres avancées de ce texte, qui prolonge et amplifie les lois Grenelle I et II sur l’environnement, et montre que notre pays, par-delà les appartenances politiques, prend à bras-le-corps le développement durable et la lutte contre le réchauffement climatique.

Pour l’essentiel, cette politique est désormais dans les mains des acteurs locaux. Associée aux différents textes de réforme territoriale, cette loi porte un réel souffle de décentralisation, qu’il s’agisse du développement des énergies renouvelables – où l’intervention des communes et de leurs groupements est facilitée –, de l’essor de politiques d’efficacité énergétique mêlant plates-formes intercommunales et animation régionale, ou encore de la coordination et de l’optimisation des réseaux d’électricité, de gaz et de chaleur dans nos territoires.

Certes, nombre de dispositions législatives attendent encore d’être précisées au travers de décrets d’application, et des questions subsistent. Notamment celles relatives aux données que les entreprises gestionnaires des réseaux électriques et gaziers (ERDF, GrDF…) devront transmettre aux collectivités, puisque celles-ci sont des Autorités organisatrices de la distribution d’énergie (AODE). Ne sous-estimons pas l’importance et la valeur de ces données pour l’élaboration d’outils de prévision et de planification – qui incombent également aux collectivités pour une large part.

Aujourd’hui, certains acteurs s’interrogent publiquement sur la mise en œuvre effective de cette loi, estimant qu’elle ne serait pas dotée d’une enveloppe financière suffisante. Faut-il imaginer de nouvelles taxes ? Mais dans une période où le gouvernement lui-même reconnaît qu’il existe dans notre pays un « ras-le-bol fiscal », cette approche manque singulièrement de réalisme. Qui peut imaginer sérieusement alourdir encore la pression des impôts ?

Complémentarité et mutualisation
Il nous appartient de mettre en œuvre la transition énergétique en optimisant l’efficacité des outils et des moyens dont nous disposons. Aux côtés des régions, chefs de file de la transition énergétique, les AODE – qui prennent le plus souvent la forme de groupements de communes de très grande taille, syndicats mixtes départementaux et métropoles – sont sans doute les mieux armées pour mettre en œuvre cette loi dans les territoires, en mobilisant activement les économies d’échelle. Outre qu’elles ont la responsabilité des réseaux d’énergie, elles disposent de nombreuses compétences techniques dans des domaines-clés, qui intéressent directement les collectivités généralistes que sont les communes ou les intercommunalités.

Aujourd’hui, une AODE peut gérer, dans un territoire à la fois urbain et rural, des installations d’énergie renouvelable, des actions de rénovation énergétique, la mise en place d’un « smart grid » (réseau intelligent), l’achat groupé d’électricité et de gaz, le déploiement de réseaux de bornes pour véhicules électriques, le conseil en énergie partagé… De telles initiatives se multiplient et montrent l’intérêt pour les collectivités de disposer de groupements dotés de services spécialisés, capables de se mettre à leur écoute, pour mettre en œuvre, à moindre coût, une transition énergétique qu’elles ne pourront assumer seules, surtout lorsque leurs autres missions (éducation, social, urbanisme…) mobilisent une part croissante de leurs moyens.

Chacun mesure combien les ressources budgétaires sont désormais sous tension. Aussi, devons-nous raisonner en termes de complémentarité et de mutualisation. Dans nombre de domaines, les AODE sont déjà d’efficaces outils d’optimisation territoriale. Majoritairement regroupées par département, elles développent, de plus en plus, leurs actions à l’échelle régionale, voire au-delà, au bénéfice de toute la sphère publique.

De récents exemples le montrent : des groupements d’achats conduits par des AODE dans plusieurs régions ont réuni des centaines d’acheteurs publics, de la petite commune au lycée, en passant par les maisons de retraites et les services hospitaliers, avec d’importantes économies à la clé. Préfigurant le rapprochement Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées, sept AODE de la nouvelle région viennent de lancer un vaste appel d’offres pour déployer un réseau de bornes de recharge pour véhicules électriques dans sept départements, desservant l’urbain comme le rural. Le bénéfice est double : gains économiques, procédures simplifiées.

Les collectivités n’ont pas à se faire concurrence, d’autant plus que la transition énergétique est une affaire de réseaux, lesquels ignorent les frontières administratives. Plus que jamais, l’heure est à la coopération entre les différentes strates territoriales, surtout pas à l’incantation et au repli sur soi. La loi relative à la transition énergétique pour une croissance verte offre aux acteurs de l’énergie une occasion unique de porter une vision durable et innovante des territoires, source de nouveaux et nombreux emplois. Il est temps de se mettre au travail."

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ELD, villes et transition énergétique
Collectivités locales | 2015-10-20 19:21:00 | Administrateur 'Energie 2007'
Ce 21 septembre 2015, Pauline Gabillet, doctorante à l’ENPC-LATTS, soutenait sa thèse : « Les entreprises locales de distribution à Grenoble et Metz ; des outils de gouvernement énergétique partiellement appropriés. » Elle a été reçue au grade de docteur en aménagement de l’espace et urbanisme. Le LATTS ne décerne pas de mention ; néanmoins, le président du jury a fait part des « félicitations du jury à l’unanimité. »

Mise à jour le 20 octobre 2015, la thèse étant désormais consultable en ligne.

La soutenance
Evoquant le « paradoxe initial » qui faisait des ELD une survivance « obsolète » de l’ancien système, Pauline Gabillet souligne leur potentielle redécouverte comme outils de la politique énergétique et climatique des villes. Sont-elles pour autant « pilotées » à cet effet ? Elle rappelle le « modèle économique » historiquement fondé sur des tarifs de cession à « un prix avantageux. » Un « point de bascule » intervient en 2008, le territoire devenant « une ressource centrale » alors qu’il paraissait handicapant à l’origine. Des appels à projets, comme ceux liés aux smart grids valorisent en effet les territoires. Néanmoins cet « ancrage territorial renforcé » n’en fait pour autant des outils exploités par les communes, alors même « qu’elles possèdent la majorité des parts. » et que l’on observe « une urbanisation croissante des questions énergétiques. » Les villes, tant à Grenoble qu’à Metz, développement des projets « d’intérêt commun » à la ville et aux ELD. C’est ce qu’elle nomme le « développement d’une coordination des réseaux énergétiques. »

Co-directrice de cette thèse, Sylvie Jaglin, professeur à l’Université Paris Est (Latts), indique que ce travail met en avant le rôle émergent des collectivités locales dans les questions d’énergie (« gouvernement énergétique ») malgré un système historiquement « très centralisé. » Ce n’est pas une politique en soi mais plutôt une politique par défaut, résultant de son imbrication dans différents outils : urbanisme, aménagement, climat… « La transition énergétique demeure un objectif imbriqué » dans d’autres politiques locales. « Le pilotage climato-énergétique des municipalités reste flottant », faute d’objectifs partagés et de compétences dédiées. Le pilotage politique, « les municipalités n’étant pas des acteurs monolithiques », se traduit par des « compromis. »

Second co-directeur de cette thèse, François-Mathieu Poupeau, chargé de recherches au CNRS, fait part des « trois apports » de cette recherche :
- utiliser comme « entrée l’outil que sont les ELD sans tomber dans les travers d’une étude de la gouvernance » ;
- appréhension des ELD, un type d’opérateurs peu connu en France ;
- mise en valeur de l’articulation entre les différents acteurs (ELD, municipalités, syndicats d’énergie…) et les différentes échelles (national et local).
« On voit bien que ce qui freine l’appropriation locale de l’énergie, c’est le poids de l’Etat et des opérateurs nationaux, mais aussi les difficultés qu’ont les municipalités à s’affirmer comme acteur collectif. » La thèse montre aussi qu’il y a « beaucoup d’élus qui ne sont pas convaincus par l’énergie. »

Rapporteur, Cyria Emelianoff, professeur à l’Université du Maine (ESO, Le Mans) souligne que « cette thèse porte sur deux cas mais aussi l’ensemble des ELD ». La mise en exergue des enjeux économiques, qui ont un impact sur les politiques municipales : « Les ELD sont des poules aux œufs d’or. A Metz, UEM rapporte 8 millions d’euros par an et les impôts locaux n’ont pas augmenté depuis 20 ans. » Elle évoque aussi de probables changements, avec par exemple le pilotage de GEG par « Vincent Fristot, un des fondateurs de Négawatt », que la thèse n’a pu aborder. Après avoir investi dans la production, les ELD peuvent-elles « trouver un autre modèle économique fondé sur la réduction de la consommation de leurs clients », comme cela a pu être observé en Californie ? Pauline Gabillet objecte que le modèle français est différent, les investissements dans le réseau ne présentant « pas de risque » et la fourniture au tarif réglementé étant suffisamment rentable pour continuer « à fournir toujours plus de clients. » Néanmoins, d’autres sources de revenus (production, smart grids…) se dessinent.

Egalement rapporteur, Alain Faure, directeur de recherches au CNRS, s’intéresse à des « logiques qui dépassent » les acteurs locaux : « le local subit son destin. Mais, dans quelle mesure le local ne choisit pas son destin ? » Il regrette l’absence de comparaisons avec d’autres villes, notamment à l’international, qui auraient pu donner des clefs de compréhension de « l’appropriation » et de la « politisation : à GEG, la question de l’énergie est tout à fait secondaire. L’enjeu principal est ailleurs. »

Jochen Monstadt, professeur à la Technische Universität de Darmstadt, estime qu’en dépit de différences marquées entre les systèmes allemands et français, des points de convergence sont observables. Il en veut pour exemple une centralisation nouvelle de la question énergétique au niveau fédéral, résultant à la fois de préoccupations environnementales et de productivité industrielle. Il s’interroge néanmoins sur les outils contractuels, Ce à quoi Pauline Gabillet fait observer qu’ils sont relativement peu utilisés, comme en témoignent les contrats de concession – parfois perçus dans une logique de partenariat. « Les collectivités sont propriétaires des réseaux d’énergie mais n’en ont pas historiquement la maîtrise. »

Témoignage d’un « praticien » avec Livier Vennin, délégué mission Grand Paris à EDF, qui pose la question « de politiques urbaines » confrontées à l’émergence d’une « politique énergétique. » Et d’interroger la récente salariée lyonnaise (1) : « qu’est-ce qui vous étonne dans votre nouveau poste ? » Elle fait part de « l’énorme difficulté » quand on est dans les services à infléchir des politiques, notamment dans l‘énergie, compte tenu de la « technicité » du sujet, mais que cela laisse en fait « beaucoup de marge. »

En conclusion, Dominique Lorrain, directeur de recherche émérite au CNRS, souligne le paradoxe d’une concurrence censée se traduire par des marges de manœuvre et qui réduit en fait la liberté d’action : des clients qui quittent l’ELD, des tensions sur les prix…. « Vous êtes libres mais moins riches qu’avant ! » D’où l’intérêt de « politiques énergétiques locales qui redonnent du sens aux ELD », qui ne sont en fait qu’une « politique désenchantée résultant de cette nouvelle donne. » Et, comme la décentralisation a compliqué la donne (« si l’on parle du mille-feuilles, c’est que ça veut dire quelque chose »), la territorialisation des politiques énergétiques ne va pas de soi. Il n’y a pas forcément de « lien de proximité » entre la municipalité et l’ELD.


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Pauline Gabillet est désormais chargée de mission planification énergétique à la Métropole de Lyon. Elle est lauréate du Prix de l’AARHSE 2014 (bourse doctorale).




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Eclairage public: colloque FNCCR-AFE
Collectivités locales | 2015-09-04 16:47:00 | Administrateur 'Energie 2007'
 La FNCCR organise en partenariat avec l’Association française de l’éclairage (AFE) un colloque sur l’éclairage public, les 13 et 14 octobre 2015 à Paris.

Au programme:

- Compétence éclairage public, organisation territoriale et stratégie: aspects juridiques et techniques de la mise en œuvre du transfert de la compétence à une intercommunalité;
- Retours d’expérience sur les nouvelles technologies (les LED à l’épreuve de la réalité, solutions d’éclairage en adéquation avec les problématiques urbaines et rurales, retour sur investissement);
- Regard sur la planète : l’apport de l’éclairage dans la COP21 et la transition énergétique (recyclage, économie circulaire et retours d’expérience sur les aspects biodiversité/nuisances lumineuses);
- Gestion, maintenance et entretien en éclairage public : échanges sur les pratiques (état des lieux, diagnostic, solutions de rénovation de l’éclairage, qualité électrique des installations);
- Financement de l’éclairage: réalité et perspectives d’une ingénierie financière en évolution (tiers-financement, subventions et aides financières, financement participatif, location de lumière… : les solutions pour les élus);
- Smartcity : vers un réseau d’éclairage public multiservice.

Renseignements et inscriptions:
cliquez ici.




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SIPPEREC: éligibilité des éclairages LED aux CEE
Collectivités locales | 2015-05-21 16:37:00 | Administrateur 'Energie 2007'
Le SIPPEREC a publié sa lettre d'information "L'Essentiel" datée de mai 2015.

Y sont notamment évoquées les attentes de ses adhérents quant à la ville connectée :

"L’enquête menée par le syndicat en janvier 2015 le confirme : le sujet de la ville connectée est stratégique pour les adhérents, comme en témoigne le taux de réponse élevé (plus de 20 %).
Présentés lors du petit-déjeuner du 7 avril 2015, les résultats de cette étude montrent que les adhérents ont de fortes attentes dans ce domaine, même si les pratiques sont encore peu développées, notamment dans les téléservices et les réseaux de capteurs.
Pour les acteurs consultés, la ville connectée commence par une meilleure organisation des services internes de la collectivité et par un meilleur fonctionnement de la gestion urbaine. L’objectif est d’améliorer le service aux administrés, tout en rationalisant les dépenses publiques. Dans le même temps, les adhérents ont identifié plusieurs freins, comme la dispersion des moyens, les difficultés liées à la mise en place d’une approche transversale, le manque de connaissances en matière d’applications de télérelève et enfin, le faible niveau d’exploitation des données recueillies et de diffusion de ces données aux administrés.
Le prochain petit-déjeuner sur ce thème est organisé le 2 juin 2015 (déploiement des compteurs communicants Linky et enjeux sur les services pour les collectivités)."


Et l'éligibilité des  éclairages publics à LED aux certificats d’économies d’énergie (CEE).

"Les collectivités adhérentes à la compétence électricité peuvent ainsi obtenir des subventions pour ce type d’équipements dans le cadre de la convention de partenariat avec EDF-ERDF, le versement de ces subventions étant conditionné à l’obtention de CEE. Les collectivités qui n’étaient pas déjà signataires de la convention avec le SIPPEREC sont invitées à signer la nouvelle convention SIPPEREC-SIGEIF pour valoriser leurs CEE. Attention, les travaux doivent être valorisés un an maximum après leur réalisation."

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Sciences humaines et énergie: 5e Prix de l'AARHSE
01/12/2016 | Administrateur 'Energie 2007'
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Greenlys: smart grid et consommateurs
27/12/2016 | Administrateur 'Energie 2007'
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Cette brève paraît à la bonne date mais son contenu n'est pas à jour ! -> annulé en 2015 en raison des attentats du 13/11, le SMCL a été reprogrammé et se tiendra du 31 mai au 2 juin 2016. http://www.salondesmaires.com/le-salon/presentation-du-salon/







NDLR: On corrige l'illustration (pas la brève, qui était à jour), merci.
2016-09-09 16:11:03 | justineremarque › Lire
Le mélange des genres continue allégrement...
2016-09-08 16:16:41 | Régulateur › Lire
énergies renouvelables (pico hydraulique)
2016-04-06 18:01:30 | charles.verard@orange.fr › Lire
 
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