Petit déjeuner débat: blockchain et smart grids: compte-rendu
15/02/2017 | Administrateur Energie 2007
Si vous avez raté notre petit déjeuner "blockchain et smart grids", le compte rendu vous attend. Cliquez ici pour le télécharger. ...
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Centre - Chargé de mission achats d'énergies
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Méthodes commerciales photovoltaïque : encore du ménage...
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Enercoop donne un visage à la production
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Moins de sous pour les fossiles
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Enquête interne EDF: chute de la confiance
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Journal officiel juillet 2017
Journal Officiel du 27 juillet 2017

CRE
Nous publions plusieurs décisions du comité de réglement des différends et des sanctions :
- n° 03-38-16 en date du 23 juin 2017 sur le différend qui oppose la société Valhydrau à la société Enedis relatif aux conditions de raccordement de son projet de centrale hydroélectrique ;
- n° 08-38-16 en date du 19 juillet 2017 sur le différend qui oppose la société Domaine des Trois Pics à la société Strasbourg Electricité Réseaux relatif à la prise en charge de travaux sur une ligne électrique basse tension ;
n° 19-38-16 en date du 19 juillet 2017 sur le différend qui oppose la société Volkswind France à la société Réseau de Transport d'Electricité (RTE) relatif aux conditions de raccordement d'un poste de transformation au réseau public de transport d'électricité.

Ainsi que la délibération de la CRE n° 2017-174 du 20 juillet 2017 portant vérification de la conformité du barème des tarifs réglementés de vente de gaz proposé par Engie pour le mois d'août 2017.

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Journal Officiel du 22 juillet 2017

EnR
L'arrêté en date du 30 mai 2017 est relatif à l'approbation du cahier des charges de l'appel à projets « Energies renouvelables - édition juin 2017 »

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Journal Officiel du 20 juillet 2017

CRE
Nous publions la délibération n° 2017-161 en date du 5 juillet 2017 portant décision sur le solde au 1er janvier 2017 du compte de régularisation des charges et des produits des tarifs d'utilisation des réseaux publics d'électricité dans les domaines de tension HTA et BT. 

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Journal Officiel du 19 juillet 2017

Gaz
Par arrêté en date du 28 juin 2017, ,la société TIGF est autorisée à construire et exploiter la canalisation de transport de gaz naturel dite « gazoduc Gascogne-Midi » entre Lussagnet et Barran.

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Journal Officiel du 14 juillet 2017

Gaz naturel
Par arrêté en date du 30 juin 2017, sont autorisées à exercer l'activité de fourniture de gaz naturel pour approvisionner les fournisseurs de gaz naturel :
- la société AOT Energy Switzerland AG, dont le siège social est situé Grafenauweg 4, 6300 Zug, Suisse ;
- la société BCM Energy, dont le siège social est situé 33, rue de la République 69002 Lyon ;
- la société Glencore Energy UK Ltd, dont le siège social est situé 50 Berkeley Street, Londres W1J 8HD.

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Journal Officiel du 5 juillet 2017

Electricité
Par arrêté en date du 13 juin 2017, la société EDF Production Electrique Insulaire, dont le siège social est situé 20, place de la Défense, 92050 Paris La Défense Cedex, est autorisée à exploiter une centrale thermique fonctionnant au fioul léger convertible au gaz naturel, d'une capacité de production de 122,5 MW, située sur les parcelles BD54, BK1, BH2, AB1, BD63, BE1, BI2, BH3 et BI3, lieudit Le Larivot, 97351 Matoury (Guyane).



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Journal Officiel du 4 juillet 2017

TRV
Nous publions les arrêtés en date du 30 juin 2017, relatifs aux tarifs réglementés de vente du gaz naturel :
- en distribution publique de Regiongaz ;
- de Gaz de Barr ;
- fourni par la régie municipale de Bazas ;
- fourni par ENGIE ;
de Vialis ;
- de la Régie municipale de Bonneville ;
- de Caléo ;
fourni par Energies Services occitans (Ene'O) ;
d'Energis ;
d'ES-Energies Strasbourg ;
- de Gaz de Bordeaux ;
- de la régie Gazelec de Péronne ;
- de Gedia ;
- de Gaz Electricité de Grenoble ;
- de Gascogne Energies et Services (Aire-sur-l'Adour) ;
fourni par la Régie de La Réole ;
fourni par Energies Services Lannemezan ;
fourni par Energies Services Lavaur ;
- de la régie municipale de Sallanches ;
d'Energie et Services de Seyssel ;
- de Sorégies ;
- de SEML SYNELVA Collectivités ;
- de Villard-Bonnot.

Ainsi que les délibérations de la CRE s'y rapportant :
- n° 2017-131 - Régiongaz ;
- n° 2017-132 - Energies Services occitans (Ene'O) ;
- n° 2017-133 - Energies Services Lannemezan ;
- n° 2017-134 - Sorégies ;
- n° 2017-136 - Villard Bonnot ;
- n° 2017-137 - régie municipale de Bazas ;
- n° 2017-138 - régie de La Réole ;
- n° 2017-139 - Energies Services Lavaur ;
- n° 2017-140 - Gédia ;
- n° 2017-141 - Energis ;
- n° 2017-142 - Gazelec de Péronne ;
- n° 2017-143 - Energies et Services de Seyssel ;
- n° 2017-144 - régie municipale de Sallanches ;
- n° 2017-145 - régie municipale de Bonneville ;
- n° 2017-146 - SEML SYNELVA Collectivités ;
- n° 2017-147 - Gaz de Bordeaux ;
- n° 2017-148 - ES-Energies de Strasbourg ;
- n° 2017-149 - Gaz Electricité de Grenoble ;
- n° 2017-150 - Caléo ;
- n° 2017-151 - Vialis ;
- n° 2017-152 - Gaz de Barr ;
- n° 2017-153 - Engie ;
- Gascogne Energies et Services ;
 
 

2017-07-27 10:50:00 | Administrateur 'Energie 2007'   Lire


TRV gaz: le Conseil d'Etat annule le décret du 16 mai 2013
2017-07-19 16:17:00 | Administrateur 'Energie 2007'
Nous publions, ci-dessous, le communiqué du Conseil d'Etat relatif aux tarifs réglementés du gaz naturel.

"Le Conseil d’État juge que le maintien de tarifs réglementés du gaz naturel est contraire au droit de l’Union.

L’Essentiel :

Le Conseil d’État était saisi d’une requête de l’Association nationale des opérateurs détaillants en énergie (ANODE) tendant à l’annulation du décret du 16 mai 2013 relatif aux tarifs réglementés de vente de gaz naturel. L’ANODE soutenait que cette réglementation tarifaire était contraire au droit de l’Union européenne.

Tirant les conséquences de la décision rendue dans cette affaire par la Cour de justice de l’Union européenne le 7 septembre 2016 en réponse à une question qu’il lui avait posée, le Conseil d’État, par la décision de ce jour, annule le décret du 16 mai 2013 relatif aux tarifs réglementés de vente de gaz naturel au motif que le maintien de tels tarifs est contraire au droit de l’Union européenne.

Compte tenu de l’incertitude grave qu’aurait fait naître une telle annulation sur la situation contractuelle passée de plusieurs millions de consommateurs et de la nécessité impérieuse de prévenir l’atteinte à la sécurité juridique qui en aurait résulté, il estime toutefois, à titre exceptionnel, que les effets produits pour le passé par le décret du 16 mai 2013, qui a cessé de s’appliquer le 1er janvier 2016, doivent être regardés comme définitifs.

Les faits et la procédure :

Le Conseil d’État était saisi d’une requête de l’Association nationale des opérateurs détaillants en énergie (ANODE) tendant à l’annulation du décret du 16 mai 2013 relatif aux tarifs réglementés de vente de gaz naturel. L’ANODE soutenait que cette réglementation tarifaire avait été prise en application de dispositions législatives contraires au droit de l’Union européenne.

Par une première décision du 15 décembre 2014, le Conseil d’État avait sursis à statuer sur cette affaire, qui posait une difficulté sérieuse d’interprétation du droit de l’Union européenne, et posé à la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) plusieurs questions préjudicielles, afin que cette dernière précise l’étendue des exigences imposées par le droit de l’Union européenne pour la réalisation d’un marché du gaz concurrentiel. Elle y a répondu par une décision du 7 septembre 2016 (affaire C-121/15).

La décision du Conseil d’État :

Par la décision de ce jour, le Conseil d’État, tirant les conséquences de cette décision de la CJUE du 7 septembre 2016, a annulé le décret du 16 mai 2013 relatif aux tarifs réglementés de vente de gaz naturel au motif qu’il imposait à certains fournisseurs de proposer au consommateur final la fourniture de gaz naturel à des tarifs réglementés, ce qui constitue une entrave à la réalisation d’un marché concurrentiel du gaz, sans que cette restriction respecte les conditions qui auraient permis de la regarder comme admissible au regard du droit de l’Union européenne. La CJUE avait en effet posé trois conditions pour qu’une telle entrave puisse être admise :
- elle doit répondre à un objectif d’intérêt économique général, c'est-à-dire avoir pour objet de garantir la sécurité des approvisionnements, la cohésion territoriale ou le maintien des prix à un niveau raisonnable ;
- elle ne doit porter atteinte à la libre fixation des prix que dans la seule mesure nécessaire à la réalisation de cette objectif, et durant une période limitée de temps ;
- elle doit être clairement définie, transparente, non discriminatoire et contrôlable.

En l’espèce, après une analyse approfondie et la tenue d’une audience d’instruction au cours de laquelle les parties ont pu s’exprimer, le Conseil d’État constate qu’à la date du décret attaqué, il n’était plus possible de se fonder sur un objectif d’intérêt général pour justifier le maintien de prix réglementés du gaz. Il prononce donc l’annulation du décret attaqué.

Une telle annulation a en principe un effet rétroactif.

Toutefois, compte tenu de l’importance des effets qui s’attachent à une annulation, les parties et les acteurs du marché du gaz naturel qui avaient produit des observations dans le cadre de l’instance demandaient au Conseil d’État que, dans une telle hypothèse, les effets de sa décision soient différés dans le temps. En effet, comme le précise la décision, plus de 9 millions de consommateurs se fournissaient en gaz à un tarif réglementé à la date du décret attaqué, et auraient ainsi pu contester la validité du contrat les liant alors à leur fournisseur.

En réponse à cette demande de modulation dans le temps des effets de sa décision, le Conseil d’État relève d’abord que les dispositions issues du décret attaqué ont été abrogées par un décret du 30 décembre 2015. Le Conseil d’État en déduit qu’il n’a pas à différer les effets de sa décision, car les dispositions qu’il annule ont déjà cessé de s’appliquer. En revanche, il estime qu’il y a lieu en l’espèce de consolider les effets passés du décret attaqué, dans le cadre défini par la Cour de justice qui a ouvert aux cours suprêmes nationales la possibilité, sous certaines conditions, de moduler dans le temps les effets de leurs décisions, même lorsqu’elles constatent une méconnaissance du droit de l’Union. Il juge ainsi qu’eu égard aux conséquences graves qu’une annulation rétroactive ferait naître sur la situation contractuelle passée de plusieurs millions de consommateurs et à la nécessité impérieuse de prévenir l’atteinte à la sécurité juridique qui en résulterait, il y a lieu, à titre exceptionnel, de prévoir que les effets produits pour le passé par le décret attaqué soient, sous réserve des actions contentieuses déjà engagées à la date de sa décision, regardés comme définitifs. Cela signifie concrètement que les consommateurs ne pourront plus contester les effets déjà produits, pour ce qui les concerne, par le décret du 16 mai 2013."









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Haute-Savoie: une SEM dédiée aux énergies renouvelables
2017-07-05 16:24:00 | Administrateur 'Energie 2007'
Le SYANE, Syndicat des énergies et de l'aménagement numérique de la Haute-Savoie a créé une société d’économie mixte SYAN'EnR, dotée d'un budget de 1 million d'euros.

Elle permettra au Syndicat "de devenir producteur d’énergies renouvelables et, avec ses associés ESSPROD, RETPROD et SIPEnR, de porter, réaliser et exploiter des installations ambitieuses et performantes basées sur les énergies renouvelables".

Les caractéristiques de SYAN'EnR :
"- capital social : apport de 700.000 € au capital de la SEM – d’un montant de 1 M€ - le SYANE affirme sa volonté forte de soutenir concrètement les énergies renouvelables et la valorisation des ressources locales.
- représentants : Jean-Paul Amoudry, Président du SYANE, représentera le Syndicat à l’assemblée générale des actionnaires. 7 délégués du SYANE, engagés dans les questions
énergétiques, ont été désignés ce jour pour représenter le Syndicat au conseil d’administration.
- 3 associés privés :
* ESSPROD, filiale de la Régie Energie et Services de Seyssel
* RETPROD, filiale de la Régie d’Electricité de Thônes
* SIPEnR, société d’économie mixte créée à l’initiative du Sipperec (Syndicat intercommunal de la périphérie de Paris pour les énergies et les réseaux de communication) pour porter des projets d'énergies renouvelables."

Cliquer ici pour télécharger le communiqué.



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Concurrence : colloque du Médiateur national de l'énergie
2017-07-04 10:30:00 | Administrateur 'Energie 2007'
Citant les chiffres du dernier Observatoire des marchés, Jean-François Carenco, président de la CRE, estime que « l'ouverture à la concurrence est une réalité, voire une réussite sur le plan quantitatif. » Depuis 2016, avec la fin des TRV, « on assiste à une accélération de l'histoire. De l'ordre de 100.000 consommateurs par mois, c'est énorme », basculent vers les offres à prix de marché. « On compte aujourd'hui de nombreux fournisseurs, dont des grands groupes industriels, et voici maintenant que la grande distribution veut s'y mettre aussi. » Indiquant qu'il attend, « comme tout le monde, la décision du Conseil d'Etat sur les TRV du gaz. », il y voit le risque d'un « pataquès juridique. » Mais cette décision « donnera la direction à suivre » par le gouvernement. « Suivra -ou ne suivra pas- l'affaire de l'électricité, avec le quatrième paquet européen (Winter package). »

Distribution
Mise en garde du président de la CRE : « attention aux communautarismes énergétiques ! » quant à la préservation du modèle français. « Rappelons-nous que le grand malheur en France, c'est trois heures de coupure par an. Ailleurs, le bonheur, c'est d'avoir trois heures d'électricité par jour. » Il a remercié Enedis pour le déploiement des compteurs Linky, relativisant les risques pour la santé (« Ca n'émet pas plus d'ondes qu'un grille-pain ») et l'intrusion dans la vie privée (« Google le fait déjà très bien. »),

Débat
Fabien Choné, Direct énergie, ANODE
Laurent Ferrari, Enedis

Pouvoir d'achat...
Réussite, échec, réussite potentielle... ? Les propos de l'UFC varient d'une année à l'autre. « Depuis 2007, il y a eu des évolutions : davantage de fournisseurs, niveau du tarif réglementé, réversibilité... », observe Alain Bazot, président de l'UFC Que choisir. Lorsqu'il est devenu possible de faire jouer la concurrence, l'UFC a lancé des achats groupés. Les résultats, -23% en gaz, -17% dans l'électricité, « ont surpris tout le monde. » Des problèmes demeurent néanmoins : offres complexes, « CGV truffées de clauses abusives... » Il estime que le « marché n'est pas encore réellement ouvert. Beaucoup de consommateurs l'ignorent » et il y a un discours anxiogène qui « est savamment entretenu par les opérateurs historiques. », avec l'évocation de risques de coupure par exemple.

Pour Fabien Choné, président de l'ANODE, ces dix ans d'ouverture ont été « un très long combat mais, heureusement, on est en train de le gagner. » Dénonçant une « propagande anti-libéralisation », avec la non-réversibilité, l'absence de communication des pouvoirs publics, la mise en cause des « offres des alternatifs censées être non pérennes. » Il plaide pour la fin des tarifs réglementés. Nous avons fait un calcul à l'ANODE. Si tous les consommateurs actuellement aux TRV gaz prenaient l'offre de marché la plus intéressante, le gain en pouvoir d'achat serait de 500 millions d'euros par an. Et, dans l'électricité, il serait de 1,5 milliard d'euros par an. »

… et démarchages abusifs
Pour Fabrice Gourdellier, directeur du marché des clients particuliers à EDF, la première réussite de la concurrence est d'avoir stimulé « l'innovation. » En revanche, il déplore « des pratiques commerciales douteuses », à l'initiative des « prestataires de certains fournisseurs », qui se font parfois passer pour des « filiales d'EDF. » Le marché sera « une réussite si ces pratiques cessent. » Le rapport 2016 du MNE, souligne Olivier Schneid, journaliste, cite trois fournisseurs épinglés à ce propos : Direct énergie, Engie, ENI.

Augustin Honorat, directeur du marché des clients particuliers à Engie, « la vente à domicile devrait se généraliser. Si on attend derrière son téléphone, il ne se passe rien. » Réginald Thiebaut, directeur commercial d'ENI, « assume totalement la vente à domicile. Les cas signalés sont inacceptables mais ils représentent 1% de nos ventes. » Les prestataires « n'ont aucun intérêt » à de telles pratiques : ils perdent leur commission « jusqu'à trois mois après s'il y a une rétractation. » Fabien Choné souligne que Direct énergie a abandonné le démarchage à domicile, notamment « parce que c'est très coûteux. » Augustin Honorat rappelle que chaque fournisseur « a des règles strictes, qu'il impose à tous ses prestataires. » Emmanuel Soulias, directeur général d'Enercoop, souhaite que « la question des TRV soit abordée de manière beaucoup plus globale », en tenant compte de facteurs comme le « grand carénage » d'EDF. Il appelle à prendre en compte « le contexte actuel de prix de l'énergie particulièrement bas. S'ils remontent, il n'est pas certain que ce débat se tiendra de la même façon. »

Le cas des ELD
Interrogé par Olivier Schneid sur les territoires des ELD, où « la concurrence est exclue », comme en témoignent les rapports du MNE ou le renoncement de l'UFC à intégrer ces territoires de ces appels d'offres, Didier Rebischung, président de l'UNELEG, estime que « le marché est ouvert partout. » Ainsi, les cinq plus grandes ELD ont « perdu jusqu'à 50% de leurs parts de marché. » S'agissant de la gestion des flux, « les choses ont avancé, avec une perspective en 2018, parfois 2019, d’harmonisation des flux de relève. » En observant que les « clients sont souvent très attachés à leur ELD et rassurés par le rôle protecteur des TRV, ce qui peut expliquer une moindre pénétration de la concurrence. » pour Fabien Choné, cette harmonisation est nécessaire même si certaines ELD sont « parfois très petites. » et que les « méthodes de travail sont très différentes : autres contrats, reconstitution des flux... »

TRV et service public
Pour Denise Saint-Pé, vice-présidente de la FNCCR, la fourniture d'électricité « n'est pas un bien marchand comme les autres. Il importe que la puissance publique puisse exercer un contrôle, y compris des fournisseurs. Les TRV sont un bouclier pour les consommateurs. »  La FNCCR avait créé un label en 2008, qui était « un code de bonne conduite ». Mais, en 2015, avec la création des groupements d'achats d'énergie par les AODE, ce label a été abandonné, pour ne pas créer de possibles distorsions de concurrence.

Les « pouvoirs publics ne font rien pour qu'on ait envie de garder les TRV ! », s'étonne Alain Bazot, qui évoque les « différents rattrapages tarifaires » observés ces dernières années. Les « TRV sont pour nous un étalon et une protection, car on n'est pas à l'abri » d'une hausse des prix. Il déplore la « porosité entre Enedis et EDF, le distributeur dépose 3 milliards d'euros dans les comptes » de la maison-mère, ce qui « crée un avantage concurrentiel. »  

Le rôle des distributeurs
« Les dix années qui viennent seront porteuses de davantage de changements que les dix années écoulées », estime Laurent Ferrari, directeur clients et territoires, avec le numérique et la transition énergétique. Il y a « mi 2017, 52 fournisseurs d'électricité », mais aussi une « dynamique impressionnante, celle des acteurs de l'efficacité énergétique. » Enfin, il souligne qu'en changeant de nom, Enedis se différencie désormais d'EDF. ERDF Enedis, distributeur, EDF... : Fabien Choné : « persiste à penser que le consommateur n'y comprend pas grand chose. Je suis favorable à l'indépendance du distributeur, qui devrait être équivalente à celle du transporteur. » Il déplore le manque d'indépendance financière du distributeur, sa maison-mère créant des contraintes en matière d'endettement. » Laurent Ferrari observe qu'Enedis est « une filiale à 100%, avec un directoire qui garantit l’indépendance de gestion. S'agissant de l'indépendance financière, les investissements d'Enedis sont au plus haut historique, à 3 milliards d'euros, et auto-financés par Enedis. A l’exception de Linky pour lequel Enedis va s'endetter. »

«Il ne faut pas « oublier les distributeurs, estime Edouard Sauvage, directeur général de GRDF, pour qui l'indépendance n'est pas le premier sujet. « Etre indépendant pour avoir une qualité de service merdique, ça ne sert à rien ! L'enjeu est plutôt d'accompagner les « avancées technologiques » et de répondre aux besoins des fournisseurs. « A GRDF, nous développons des interfaces totalement transparents pour que les fournisseurs puissent dialoguer au mieux avec le distributeur. »







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Journal officiel juin 2017
2017-07-01 16:51:00 | Administrateur 'Energie 2007'
Journal Officiel du 30 juin 2017

Energie
Nous publions l
'arrêté en date du 30 juin 2017 pris en application de l'article R. 337-20-1 du code de l'énergie

CRE
La délibération n° 2017-124 du 24 mai 2017 porte avis sur le projet d'arrêté pris en application de l'article R. 337-20-1 du code de l'énergie prévoyant un plafonnement de la part fixe des tarifs réglementés de vente d'électricité ainsi qu'une différenciation minimale d'au moins une option du tarif bleu accessible aux clients résidentiels

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Journal Officiel du 29 juin 2017

Nucléaire
Nous publions l'arrêté en date du 14 juin 2017, portant homologation de la décision n° 2017-DC-0588 de l'Autorité de sûreté nucléaire du 6 avril 2017 relative aux modalités de prélèvement et de consommation d'eau, de rejet d'effluents et de surveillance de l'environnement des réacteurs électronucléaires à eau sous pression.

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Journal Officiel du 28 juin 2017

CRE
Nous publions les délibérations de la CRE :
n° 2017-077 du 13 avril 2017 portant décision sur l'évolution de la grille tarifaire du tarif péréqué d'utilisation des réseaux publics de distribution de gaz naturel de GRDF au 1er juillet 2017 ;
n° 2017-083 du 20 avril 2017 portant décision sur l'évolution automatique des tarifs des prestations réalisées à titre exclusif par les gestionnaires de réseaux de distribution de gaz naturel ;
n° 2017-084 du 20 avril 2017 portant décision sur l'évolution automatique des tarifs des prestations réalisées à titre exclusif par les gestionnaires de réseaux de distribution d'électricité.

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Journal Officiel du 23 juin 2017

Nucléaire
L'arrêté du 13 juin 2017 porte homologation de la décision n° 2017-DC-0587 de l'Autorité de sûreté nucléaire du 23 mars 2017 relative au conditionnement des déchets radioactifs et aux conditions d'acceptation des colis de déchets radioactifs dans les installations nucléaires de base de stockage

Gaz naturel
La délibération n° 2017-127 en date du 15 juin 2017 porte décision sur des valeurs de référence relatives à la mise en œuvre des tarifs péréqués d'utilisation des réseaux publics de distribution de gaz naturel des entreprises locales de distribution sur l'année 2017.

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Journal Officiel du 21 juin 2017

CRE
Nous publions deux décisions en date du 2 juin 2017 du comité de règlement des différends et des sanctions :
décision n° 05-38-16 sur le différend qui oppose Mme B. à la société Electricité de France (EDF) relatif aux conditions de raccordement de plusieurs parcelles au réseau public de distribution d'électricité ;
- décision n° 15-38-16 sur le différend qui oppose la société Elicio Bretagne à la société Enedis relatif à l'exécution d'un contrat d'accès au réseau public de distribution d'électricité d'une installation de production éolienne.



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Evaluation des fournisseurs gaz et élec par les acheteurs
2017-06-30 11:12:00 | Administrateur 'Energie 2007'
Nous publions ci-dessous un communiqué de presse commun au CLEEE et à la FNCCR, relatif à l'évaluation des fournisseurs d’électricité et de gaz par les acheteurs professionnels multi-sites.

"Baromètre fournisseurs CLEEE-FNCCR

18 mois après la disparition des tarifs réglementés de gaz et d’électricité pour les grands consommateurs, la relation clients reste perfectible

Le CLEEE et la FNCCR ont mené auprès des acheteurs d’électricité et de gaz une enquête de satisfaction des principaux fournisseurs présents sur le marché.

Après un début d’année 2016 très difficile, lorsque la majorité des fournisseurs s’étaient trouvés débordés par l’afflux de nouveaux clients au moment de la disparition des tarifs réglementés (forces commerciales insuffisantes et systèmes d’information défaillants), le CLEEE et la FNCCR ont souhaité évaluer la satisfaction clients des principaux acheteurs publics et privés. L’enquête a été menée auprès d’une cinquantaine de grandes entreprises (membres du CLEEE) et acheteurs publics (santé, collectivités membres de la FNCCR).

L’enquête ne porte pas sur la compétitivité (prix) mais seulement sur les aspects qualitatifs (relation commerciale, compétence, réactivité, innovation, proactivité) et les services administratifs (facturation et reporting).

58 réponses ont été recueillies en ce qui concerne les fournisseurs d’électricité, et 53 en ce qui concerne les fournisseurs de gaz. Ces réponses sont homogènes, témoignant d’une appréciation globalement partagée par les acheteurs professionnels multi-sites.

Fournisseurs d’Electricité
ELECTRICITE (notes sur 10)
ALPIQ
Relation commerciale 8,0
Facturation 8,0
Reporting 7,3
Note moyenne 7,8

Direct Energie
Relation commerciale 7,1
Facturation 6,9
Reporting 7,3
Note moyenne 7,1

EDF
Relation commerciale 7,2
Facturation 7,0
Reporting 6,9
Note moyenne 7,0

UNIPER
Relation commerciale 7,0
Facturation 6,4
Reporting 6,6
Note moyenne 6,7

ENGIE
Relation commerciale 4,9
Facturation 4,5
Reporting 4,9
Note moyenne 4,8
Seuls figurent dans ce classement les fournisseurs pour lesquels le nombre de réponses reçues est statistiquement significatif.

Premier constat, le nombre de fournisseurs réellement actifs dans le marché reste très limité.
Dans le haut de portefeuille (sites de grande taille), les fournisseurs actifs sont une poignée.
Dans le milieu et bas de portefeuille (sites de taille moyenne « C4 » et petits sites « C5 »), les fournisseurs actifs se réduisent souvent à trois (EDF, ENGIE et DIRECT ENERGIE). Un « petit » consommateur peut s’estimer heureux s’il reçoit deux réponses à un appel d’offres.
Les consommateurs attendent donc avec une certaine impatience l’arrivée de nouveaux acteurs notamment dans ce dernier segment.

Deuxième constat : le niveau de satisfaction correct et assez homogène témoigne de certains progrès réalisés depuis un an par les fournisseurs, à l’exception d’ENGIE qui n’est toujours pas sorti de ses difficultés : interlocuteurs commerciaux débordés, système d’information ne permettant toujours pas de produire un reporting et une facturation réguliers (éléments pourtant indispensables au suivi et à la maîtrise des consommations). Les clients d’ENGIE espèrent toujours des progrès mais ceux-ci tardent décidément à se matérialiser.

Fournisseurs de Gaz
GAZ (notes sur 10) 
Gaz de Bordeaux
Relation commerciale 8,3
Facturation 7,9
Reporting 7,9
Note moyenne 8,0

ANTARGAZ
Relation commerciale 8,0
Facturation 8,0
Reporting 7,0
Note moyenne 7,7

Gas Natural
Relation commerciale 6,3
Facturation 7,7
Reporting 7,4
Note moyenne 7,1

GAZPROM
Relation commerciale 6,4
Facturation 7,2
Reporting 7,1
Note moyenne 6,9

TOTAL
Relation commerciale 5,7
Facturation 6,0
Reporting 7,0
Note moyenne 6,2

ENDESA
Relation commerciale 5,6
Facturation 5,1
Reporting 4,8
Note moyenne 5,2

ENI
Relation commerciale 4,5
Facturation 5,4
Reporting 5,2
Note moyenne 5,1

ENGIE
Relation commerciale 4,1
Facturation 3,4
Reporting 3,1
Note moyenne 3,7
Seuls figurent dans ce classement les fournisseurs pour lesquels le nombre de réponses reçues est statistiquement significatif.

Le constat des consommateurs est différent dans le marché du gaz : la concurrence y est dynamique, le marché beaucoup plus ouvert et concurrentiel, les appels d’offres donnent lieu à de nombreuses réponses souvent de qualité.

D’un point de vue qualitatif, les fournisseurs sont le sont souvent appréciés pour leur souplesse et leur réactivité. En bas de classement, ENGIE connaît malheureusement les mêmes difficultés en gaz qu’en électricité. Ce fournisseur témoigne d’une réelle volonté de progrès mais sans résultat visible à ce jour."

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Sciences humaines et énergie: 5e Prix de l'AARHSE
01/12/2016 | Administrateur 'Energie 2007'
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Greenlys: smart grid et consommateurs
27/12/2016 | Administrateur 'Energie 2007'
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Cette brève paraît à la bonne date mais son contenu n'est pas à jour ! -> annulé en 2015 en raison des attentats du 13/11, le SMCL a été reprogrammé et se tiendra du 31 mai au 2 juin 2016. http://www.salondesmaires.com/le-salon/presentation-du-salon/







NDLR: On corrige l'illustration (pas la brève, qui était à jour), merci.
2016-09-09 16:11:03 | justineremarque › Lire
Le mélange des genres continue allégrement...
2016-09-08 16:16:41 | Régulateur › Lire
énergies renouvelables (pico hydraulique)
2016-04-06 18:01:30 | charles.verard@orange.fr › Lire
 
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